VIVRE HYGIÉNISTEMENT – Éviter les pollutions
Toutes les agressions physiques et psychologiques peuvent être rangées sous cette rubrique :
Les vibrations matérielles :En général, les vibrations constituent des nuisances pour l’homme, mais dans certains cas, elles sont utilisées en thérapeutique (selon le dosage et la fréquence). Elles peuvent être transmises à l’organisme par contact direct : certains outils (marteaux piqueurs). Certaines vibrations peuvent être perçues (vibrations ultra rapides), vibrations de la voiture, du train, … Certaines vibrations sont transmises par le milieu ambiant (air ou eau) : c’est le domaine des sons.Les effets biologiques des vibrations matérielles sont fonction de l’intensité, de la fréquence et du mode de l’émission.
Les vibrations sonores :Ce sont celles que l’être humain adulte entend, c’est-à-dire perçoit par ses oreilles. Elles sont véhiculées par l’air. L’effet biologique de ces vibrations dépend non seulement de leur caractère physique, mais également de leur point d’impact.
Transmises par le revêtement cutané :Une forte intensité (beaucoup de décibels - db) (http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9cibel) peut avoir un effet tissulaire destructeur, soit par déflagration, soit par augmentation de l’agitation moléculaire (effet calorifique), soit par dégazage des liquides intersticiels (cavitation), une intensité plus faible aura un effet de massage relaxant pour les basses fréquences, tonifiant pour les fréquences plus élevées.
Transmises à l’oreille :Une vibration sonore aura soit un effet assourdissant, stressant ou au contraire très agréable (musique de détente) selon l’intensité, la fréquence, l’harmonie. Les expériences ont montré que le silence absolu est angoissant et peut engendrer un état de panique. Notre environnement normal est sonore. Par contre, l’excès de bruit, la persistance d’un même bruit, certaines fréquences extrêmes ont un effet déstabilisant sur le système nerveux, avec réaction hormonale, susceptible d’induire des “maladies d’adaptation” : ulcères gastro-duodénaux, angoisses, dépression, psychoses obsessionnelles … La déstabilisation nerveuse perturbe progressivement le milieu intérieur, le terrain.
Voici quelques points de repère : Le bruissement d’un feuillage produit 10 db - Le chuchotement à 1,50 m produit de 15 à 20 db - Une automobile bien réglée produit 50 db - Une conversation à 1 m produit de 55 à 65 db - Un tracteur à 3 m produit de 85 à 95 db - Le tonnerre … produit plus de 120 dbAu-delà de 60 db, l’être humain est déséquilibré par le son qui le touche. Le travail intellectuel devient plus difficile à partir de 40 db. La nuit, le repos réclame au maximum 30 db.
Les bruits intenses altèrent l’appareil auditif en provoquant une fatigue auditive et un traumatisme auditif, les deux se traduisant par une perte de l’audition. Mais tandis que dans la fatigue auditive l’altération est réversible et l’audition recouvrable, dans le cas du traumatisme il y a des lésions irréversibles et perte définitive de l’audition (tout ou partie). Ainsi, au-delà de 85 db (et bien entendu en fonction d’autres facteurs tels qu’une exposition prolongée au bruit), des risques de traumatisme sont déjà encourus. (http://www.ain.fr/jcms/cd_7852/risques-auditifs)
Les ultrasons :Ce sont des sons qui ont des fréquences supérieures à 20 000 Hertz. Leur transmission est très amortie par l’air ambiant, donc leur impact biologique est faible. Par contre, lorsqu’ils sont transmis par un milieu liquide, ils peuvent être puissants et destructeurs. Ils sont très souvent utilisés par
la Marine (sonars), en pharmacie (préparation d’émulsions), en dentisterie (détartrage des dents) et en médecine. (http://fr.wikipedia.org/wiki/Ultrason)
Les infrasons :Ce sont des vibrations de fréquence inférieure à celles des sons audibles. Les effets biologiques des sons graves et des infrasons sont transmis par voie aérienne (http://fr.wikipedia.org/wiki/Infrason). Ce sont les plus importants, d’autant plus que les murs, cloisons et absorbants acoustiques ordinaires n’en altèrent pas la propagation. Ils sont produits par les diesels, les compresseurs, ventilateurs industriels, parfois les chaudières à mazout. Les infrasons sont susceptibles d’être renforcés par résonance acoustique (ils rebondissent sur les parois qu’ils heurtent).
Contrairement aux sons audibles, les infrasons n’agissent pas sur le nerf auditif. De faible puissance, ils agissent pourtant uniquement par l’intermédiaire de l’oreille, mais directement sur l’oreille interne, provoquant vertiges, nausées, mal de mer. Ainsi paradoxalement dans un atelier bruyant les ouvriers souffrent moins des infrasons émis que les habitants d’un immeuble “insonorisé” dans une zone industrielle. En effet, la sensibilité de l’oreille devient maximale dans un silence apparent et les locataires de l’immeuble “insonorisé” sont beaucoup plus exposés aux effets nocifs des infrasons produits par les camions, les taxis et voitures à diesel compresseur. D’autant plus que les infrasons se propagent plus loin que les sons audibles et traversent facilement les murs les plus épais.
Les sons graves et les infrasons très intenses agissent, eux, directement sur le corps et en premier lieu sur les yeux. Ils provoquent toujours une tension nerveuse et il en résulte une irritabilité pathologique. La fréquence de 7 Hz paraît être particulièrement nocive : elle rend impossible tout travail intellectuel. Les sons graves intenses provoquent des frictions dangereuses entre les organes internes si la fréquence de ces sons soit inférieure à 350 Hz et que leur intensité soit de l’ordre de 160 db. La protection contre les infrasons est particulièrement délicate car ils ont tendance à tout ébranler. On ne peut réellement agir que sur la source de leur émission.
La pollution électrique :Nous baignons dans un environnement de radiations électromagnétiques et inonisantes naturelles (action de la terre et du soleil) et sommes nous-mêmes parcourus de micro courants électriques (nerfs, cerveau, …). Chacune de nos cellules est chargée électriquement. Nous émettons donc en permanence des radiations mais nous en recevons aussi de l’environnement. Il est souhaitable que celui-ci soit équilibré électriquement, car nous fonctionnons à un certain niveau électrique. Niveau qui conditionne la perméabilité de la paroi de nos cellules (nécessaire aux échanges nutrition-déchets) et le fonctionnement de notre système nerveux. Le Dr ROMERO SIERRA, chercheur canadien, estime que “toute pathologie se manifeste par un changement du champ électro-magnétique de l’organe ou de l’arganisme atteint”.
On peut facilement imaginer que réciproquement tout changement électromagnétique dans l’environnement peut favoriser un état pathologique. Actuellement, on note de nombreuses sources de pollution électrique : pollutions atmosphériques par rejets de fumée des industrie et des particuliers = ces rejets détruisent l’équilibre électrique (ionique) de l’atmosphère en multipliant la présence de gros ions positifs au détriment de petits ions négatifs, ce qui fatigue, énerve, mais surtout anéanti le dynamisme vital de nos cellules.
Les revêtements des sols, des murs, en plastique, le port de chaussures à semelles isolantes (caoutchouc) qui empêchent la “mise à la terre”, le port de plus en plus fréquent de vêtements à fibres synthétiques, les radiations électromagnétiques dues aux multiples appareils électriques domestiques, les installations électriques de nos maisons, mais aussi les lignes à haute tension (EDF, SNCF) ainsi que les centrales électriques, tous les émetteurs d’ondes (radar, radio, TV, téléphones portables, antennes relais, …).
La pollution telluriqueLes ondes telluriques (c’est-à-dire souterraines) forment des zones géopathogènes lorsque les nœuds du réseau Hartmann coïncident avec un cours d’eau souterrain, une ligne de faille, un filon métallifère, une cavité fermée : par exemple un vide sanitaire non ventilé, une fosse sceptique ou une citerne …. Lorsque l’être humain, l’animal ou la plante se trouve pendant un temps prolongé à ces emplacements, il a été démontré par des milliers de cas que des maladies les plus invraisemblables, chroniques ou aiguës, des tumeurs malignes en particulier, se développent dans l’organe situé sur ce croisement. (http://www.mumm.ac.be/FR/Management/Land-based/index.php)(http://209.85.229.132/search?q=cache:fPg6PrpwwggJ:www.droit.univ-nantes.fr/ressources/sancy/Nantes-08-09_Droit_Intn_Env_2.pps+pollution+tellurique&cd=11&hl=fr&ct=clnk&gl=fr) La pollution de l’eauLa vie ne peut se manifester que grâce à l’eau. La qualité de l’eau conditionne la qualité de santé de tout ce qui vit à la surface du globe (végétal, animal, humain). Lorsque l’eau subit une altération quelconque chimique (pollutions industrielles ou domestiques) ou encore physique (pollution radio-active), l’être humain en est toujours affecté parce qu’il est en fin de chaîne alimentaire. L’eau est toujours absorbée par les différents règnes qui vivent à la surface du globe, soit directement (boisson, absorption des plantes), soit indirectement (eau de constitution des végétaux). Lorsque la pollution de l’eau atteint un certain seuil, on observe la mort des formes classiques de vie, puis parfois prolifération des formes de vie plus résistantes, mais souvent indésirables. Enfin, création d’un désert lorsque la pollution devient trop forte (http://membres.lycos.fr/pow1/Pollution/pollution.htm).
Les pollutions industrielles, agricoles et domestiquesCes pollutions altèrent l’atmosphère et l’eau. Les principales sont les hydrocarbures et les produits de leur (plus ou moins) bonne combustion (chauffage, moteur, …), le mercure, le plomb, les pesticides, les nitrates, le fréon des bombes aérosols, les détergents, les plastiques, les appareils électriques, la télévision (rayons X), … (http://pagesperso-orange.fr/christian.coudre/pollindust.html) (http://www.inrp.fr/Acces/Biogeo/cooper/eau/exemples/aydat/pollagri.htm)
Les pollutions mentalesIl s’agit de tout ce qui aliène l’individu, le conditionne ou le prive de liberté. Les médias : journaux, radio, cinéma, télévision, qui occupent une place stratégique (publicité, information politique et scientifique, …). (http://transbordeur-dim.over-blog.com/article-2259408.html)
La pollution atomiqueDepuis Tchernobyl, la population a d’abord compris combien la pollution n’avait pas de frontières, ensuite que la pollution nucléaire pouvait anéantir toute forme de vie (ou l’endommager irrémédiablement).
Cette catégorie de pollution fait partie du plu en plus vaste chapitre des pollutions par les radiations ionisantes. Ces dernières couvrent une gamme d’ondes électromagnétiques de haute fréquence allant des ultra-violets durs aux rayons gamma : l’énergie véhiculée par le rayonnement leur permet d’arracher des électrons à divers niveaux aux molécules avec lesquelles elles interfèrent (effet d’ionisation). Ces rayonnements sont essentiellement dangereux pour les organismes vivants. Les principales sources d’irradiation sont soit naturelles (radioactivité du cosmos, du sol par exemple) soit artificielles (montres à cadran lumineux, retombées des bombes atomiques et de l’industrie nucléaire, la radiologie médicale, bombe au cobalt, …, mais également la combustion du charbon).
La source la plus angoissante est, bien sûr, celle des centrales électriques atomiques. Les effets biologiques d’une dose de rayonnement absorbé par l’organisme, par la respiration et l’alimentation, sont dépendants du temps d’exposition et de la nature du rayonnement. Ces effets biologiques sont exprimés en “rems”. (http://www.dissident-media.org/infonucleaire/vulga_sene.html)
Définition du rem :(initiales de “röntgen équivalent man”) Le rem est l’unité de mesure des doses radioactives reçues par l’homme.Il est égal au produit de la dose absorbée (en rad) par un “facteur de qualité” qui tient compte de la plus ou moins grande nocivité d’un type de rayonnement. Ainsi pour les rayons gamma ou X, qui ont une moins forte densité d’ionisation que les rayons alpha par exemple, ce facteur de qualité est égale à 1 (1 rad = 1 rem). Pour les rayons alpha il est égal à 10 (1 rad = 10 rems). (http://fr.wikiversity.org/wiki/Principes_de_la_physique_nucl%C3%A9aire/Radioactivit%C3%A9)
A partir de quelles doses les rayonnements sont-il dangereux ?C’est assez difficile à déterminer. Ainsi, dans les années 30,
la Commission Internationale de Protection radiologique fixait à 46 rems par an la dose maximale admissible. Cependant, en 1956, après que l’on eu observé les effets néfastes des rayonnements ionisants sur les radiologistes, la dose maximale fut ramenée à 5 rems par an pour les personnes que leur métier exposait aux radiations. En 1958 au USA le Conseil National de Protection Radiologique proposait comme norme pour le public la dose de 0,5 rem par an. Ensuite la barre a été abaissée à 0,17 rem par an. Enfin, en 1977, on préconisait la limite de 0,025 rem par an, et puis on a avancé le chiffre de 0,005 rem par an pour les personnes vivant à proximité d’une installation nucléaire.
Comment mesurer la radioactivité ?Tous les sites nucléaires en France disposent de systèmes sophistiqués de contrôle de la radioactivité. En fait, le problème se situe au niveau de l’information concernant les éventuelles hausses de la radioactivité ambiante. Il existe des appareils de mesure que chacun peut acheter. Il sont plus ou moins sophistiqués.
Conclusion :Dans la mesure du possible, chacun devra avoir un cadre de vie et de travail non altéré par les sources de pollution que nous avons étudiées.