VIVRE HYGIÉNISTEMENT – L’environnement – l’eau
L’eau est la mère de toute vie sur terre, symbole de fécondité chez tous les peuples et à toutes les époques. Notre vie commence dans le bain maternel. La biologie est la science de l’eau. L’eau est quantitativement le constituant le plus important de toute matière vivante. Chez l’animal et l’homme, l’eau représente 70% du poids du corps et elle occupe 70% de la surface terrestre.
La jeunesse d’un tissu vivant peut être définie par sa teneur en eau (taux d’hydratation). Plus un organisme ou un tissu est biologiquement jeune, plus il est hydraté. Par exemple le “nouveau né”. Un être humain peut se passer de manger plusieurs semaines, mais il ne peut se passer d’eau plus de quelques jours.
L’eau permet les échanges nécessaires à la vie (transport des éléments nutritifs et des déchets). Tous les liquides biologiques sont de l’eau transformée par des substances dissoutes en elle (lymphe, sang, liquide céphalo-rachidien, …). Toutes nos activités biologiques nous font perdre de l’eau, par les urines, la sueur, la respiration, les selles. Il nous faut la remplacer par l’eau de boisson et l’eau de constitution des aliments.
Grâce à l’eau et à ses sels (8g/l) notre corps capte les ondes électromagnétiques de l’univers et les échanges entre cellules se font. L’eau en tant que facteur naturel de santé peut s’utiliser de différentes façons.
L’eau de boisson :
Officiellement, pour être potable, une eau doit satisfaire à des normes sanitaires (bactériologiques et chimiques) ainsi que minérales. La minéralisation (c’est-à-dire la teneur en sels minéraux tel le calcium doit être inférieure à 30° hydrotimétrique : c’est ce que l’on appelle le taux de “dureté de l’eau”). La concentration en chlorures et en sulfates doit être inférieure à 250 mg/l, celle du fluor doit être inférieure à 1 mg/l.
Cette eau doit être exempte de microbes, de déchets organiques divers, ainsi que de produits toxiques (par exemple le mercure). Pendant longtemps, l’eau d’adduction publique a été captée dans des nappes profondes ou à la source (c’est peut-être encore le cas pour l’eau de votre robinet).
Aujourd’hui, l’augmentation de la consommation d’eau a entraîné l’utilisation des eaux de rivière et des nappes superficielles, qui sont de plus en plus souvent polluées. Pour être rendues potables, ces eaux sont filtrées puis traitées au bioxyde de chlore pour détruire les matières oxydables et certaines bactéries, ensuite au chlorure ferrique pour précipiter toutes les matières en suspension et les désodoriser. Cette eau est ensuite re-filtrée et aseptisée à l’ozone. Enfin, elle est contrôlée en laboratoire.
Du point de vue chimique, cette eau est potable, mais du point de vue des médecines douces c’est une eau morte, dont on peut se demander jusqu’à quel point elle reste bonne pour l’organisme. De nombreuses recherches en particulier la “bioélectronique” de Vincent révèlent que d’autres critères de qualité doivent être utilisés pour définir la potabilité de l’eau :
- Le pH (mesure de la quantité de protons H+ contenus dans le liquide pour déterminer si l’eau est acide ou basique)
- Le rH2 (mesure de la quantité d’électrons libres contenus dans le liquide)
- La résistivité Rô (mesure de la viscosité ionique du liquide, autrement dit la résistance qu’offre le liquide au passage d’un courant électrique)
Ces trois mesures permettent une redéfinition de l’eau potable. L’idéal est une eau ayant un pH acide, c’est-à-dire inférieur à 7, un rH2 réducteur, c’est-à-dire inférieur à 22, et un Rô très supérieur à 7000 ohms cm/cm² (unité de résistance au passage du courant).
L’expérience enseigne que la meilleure eau de consommation est celle des fruits et légumes. En effet, les végétaux renferment environ 90% d’eau. Ensuite, les meilleures eaux de table ou pour faire la cuisine sont les eaux représentant de bonnes caractéristiques bioélectroniques, si possible l’eau du terroir parce que cette eau est en résonance avec le milieu écologique ambiant.
Si vous devez acheter votre eau de boisson, sachez que les meilleures sont celles du Mont ROUCOUS et de VOLVIC. Dans tous les cas, il faut choisir une eau peu minéralisée, l’étiquette doit être lisible et porter le maximum de renseignements. La bouteille peut être en verre ou en plastique, chacune présentant avantages et inconvénients : le verre est plus neutre que le plastique mais il y a le problème de la qualité du lavage de la bouteille ainsi que celui de la qualité du verre ; le plastique laisse se dissoudre certaines de ses molécules de vinyle mais présente l’avantage de la propreté et de la commodité.
Des analyses du Mont ROUCOUS en bouteille plastique révèlent que l’eau garde pratiquement l’intégralité de ses qualités à condition qu’elle soit correctement entreposée avant consommation. En particulier, ne pas exposer la bouteille en plein soleil ou à la chaleur trop longtemps.
Avant de consommer l’eau du robinet, il est conseillé de la revitaliser à l’aide d’une des techniques suivantes :
- Mettre ¼ de jus de citron dans un litre d’eau (action bactéricide et régénératrice) ou
- Mettre la valeur d’une cuiller à café EN BOIS d’argile ventilée pour 1l d’eau au moins une heure avant de la consommer. Remuer et laisser décanter. L’argile régénère, désodorise et dépollue. Toujours se servir d’une cuiller en bois parce que l’argile ne supporte pas le contact des métaux. Ou
- Le soir, emplissez votre cruche ou bombonne puis tournez l’eau pendant quelques instants à l’aide d’une main ou en remuant circulairement la cruche de façon à ce que l’eau se mette à faire un tourbillon, puis ajouter une cuiller à café de vinaigre de cidre. Laisser reposer toute la nuit. Le lendemain, vous pouvez consommer. Ou
- Il existe des épurateurs d’eau du robinet qui peuvent fournir plusieurs litres d’eau pure par jour à partir de l’eau du robinet, de puits ou citernes. Ils fonctionnent par osmose inverse, l’eau est filtrée par une membrane semi-perméable qui élimine matières organiques, virus et bactéries ainsi que 90 à 95% du calcaire, chlore et plomb, mercure, pesticides et nitrates.
Il faut rejeter les adoucisseurs qui fonctionnent avec le système de la séquestration de la dureté où le calcaire demeure mais ne se manifeste plus. C’est un tour de passe-passe chimique. On utilise pour cela généralement des produits dérivés des polyphosphates qui masquent le calcaire. Ces produits évitent que ce minéral indésirable pour les tuyauteries et les chaudières se dépose mais il reste présent.
L’altération de l’eau se détermine par une baisse de la résistivité et une élévation du pH et du rH2. Quant aux adoucisseurs qui fonctionnent avec le système de permutation sodique, il n’y a pas de déminéralisation. Il s’agit encore d’un tour de magie. Néanmoins, la technique est meilleure que la précédente. Généralement, dans l’adoucisseur normal, les résines régénérées au sel transforment le carbonate de calcium incrustant, celui-ci constitue en grande partie le titre hydrotimétrique (TH) c’est-à-dire la teneur de l’eau en sels alcalins terreux, en carbonate de sodium soluble.
Cette permutation est donc une action qui modifie qualitativement l’eau mais non quantitativement. Cela signifie que la minéralisation reste inchangée ainsi que la résistivité. Il faut dire que le rH2 change peu, le pH, lui, monte facilement de 5/10è. C’est pour cette raison que cette technique est loin d’être idéale. Certains l’accusent même de favoriser les troubles cardio-vasculaires (moins que la précédente technique, mais de manière sensible).
Enfin, les adoucisseurs réalisant une déminéralisation totale anion et cation : nous avons affaire à des résines qui absorbent complètement tous les cations et anions. L’eau devient absolument AMINÉRALE, comme distillée, mais non stérile.
Les progrès techniques arrivent à de bons résultats, surtout avec les appareils qui utilisent en plus le quartz et qui arrivent ainsi à obtenir une eau présentant des coordonnées bioélectroniques remarquables. C’est ce type d’appareil qu’il faut retenir, bien que la nouvelle qualité de l’eau obtenue ne puisse rivaliser avec les eaux de source naturellement pures.
Concernant l’hygiène corporelle : l’eau est un solvant universel. Prendre un bain ou une douche purifie la peau de ses déchets, décharge de l’excès électrique du corps et permet à la peau de capter certains éléments présents dans l’eau, par exemple des minéraux lorsqu’il s’agit d’un bain d’algues, des molécules aromatiques s’il s’agit d’un bain aux huiles essentielles, etc. L’argile purifie et ré-énergétise l’eau du bain. On peut donc en mettre une poignée par bain.
Concernant les loisirs et la santé : l’eau est souvent étroitement liée à nos loisirs : la mer et les rivières servent très souvent à la baignade et à diverses activités physiques régénérantes. Les vagues et les cascades qui frappent les rochers anionisent l’atmosphère environnante, ce qui est salutaire aux personnes âgées, asthmatiques, hypernerveuses, insomniaques, convalescentes, surtout quand le soleil brille de tout son éclat (l’anionisation de l’atmosphère est renforcée). Quelques minutes de respiration complète auprès d’une cascade suffisent à régénérer un organisme faible.
L’eau a toujours été utilisée pour la santé, que ce soit par voie interne ou externe : thalassothérapie (soins par l’eau de mer), balnéothérapie (soins par les bains), hydrothérapie (soins par l’eau), crénothérapie (soins par les sources thermales). Toutes ces thérapies utilisent l’eau seule ou associée à des substances médicinales douces.
La peau est essentielle pour maintenir notre eau intérieure en bon équilibre, d’où la nécessité de garder la peau en bonne santé.